Dans un bar, Jean-Baptiste Clamence s’adresse à un
auditeur qu’il choisit d’entrée, un peu au hasard parce-que
celui-ci à l’air d’être un compatriote. Là il
commence une étrange confession au cours de laquelle il nous livre qu’il
fut un avocat brillant, adulé, recherché qui se croyait un homme
parfait, bon, généreux etc. Cette conviction fut remise en cause
le jour ou il s’st vu se comporter comme un lâche. La lucidité lui
est venu d’un seul coup et il comprit alors que toutes les actions qu’ils
avaient accomplies jusqu’à ce jour, n’avait qu’un but,
satisfaire son MOI : « La modestie m’aidait à briller, dit-il,
l’humilité vaincre, la vertu à opprimer »
On comprend très rapidement que Jean-Baptiste Clamence est un habitué du
bar et qu’il y fait ce manège très régulièrement
; que sa confession est rodée pensée dans le seul but de nous
renvoyer à nous même. Nous sommes tous, des Jean Baptiste Clamence,
ne devrions nous pas être plus souvent qu’à notre heure Juge
Pénitent ?